En Béarn, on parle de plus en plus de cybersécurité. Les salles restent souvent à moitié vides.

La majorité des PME du Béarn sous-estiment leur exposition aux cyberattaques parce qu'elles se croient trop petites pour être ciblées. C'est précisément ce qui les rend vulnérables.

En Béarn, on parle de plus en plus de cybersécurité. Les salles restent souvent à moitié vides.

Ces derniers mois, les événements de sensibilisation se multiplient dans notre région. Des experts, des diagnostics, des témoignages de dirigeants touchés. Des initiatives utiles, sincères.

Et pourtant, le réflexe est toujours le même : on écoute, on acquiesce, et on repart en pensant que ça concerne les autres. Qu'on est trop petit, trop local, trop discret pour intéresser quelqu'un.

C'est exactement ce que pensaient la plupart des entreprises touchées avant de l'être.

Le Béarn n'est pas épargné. Notre tissu industriel — aéronautique, génie pétrolier, sous-traitance, services — est précisément le type d'environnement que les attaquants ciblent. Pas pour nous spécifiquement. Parce qu'ils lancent leurs filets large et voient qui répond.

En 2024, deux entreprises françaises sur trois ont subi une cyberattaque. Les PME en sont les premières victimes — précisément parce qu'elles pensent ne pas être des cibles.

Les premières mesures à prendre ne coûtent pas des fortunes. Elles demandent surtout une heure de réflexion avec la bonne personne.

C'est exactement pour ça qu'Atalisa existe.